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Santé, maladie, de la philosophie...

À la faveur du confinement, et de temps à autres, j’aimerais vous proposer un florilège hétérodoxe de définitions, concepts ou réflexions, décousues, cueillis de-ci de-là au gré de pérégrinations toutes « intérieures ». Je les partagerai comme un bouquet rapporté d’une balade, bouquet de pensées, évidemment…

Extraits du Dictionnaire de philosophie de Christian Godin (Ed. Fayard 2004).

Le lexique de la philosophie est singulier, la philosophie n’ayant pas d’idiolectes. Elle n’est ni une science […]ni une technique […]. Elle parle la langue commune. Hegel l’avait fait remarquer ; la philosophie, étant le système du réel lui-même, n’a besoin d’aucune terminologie spéciale.

Maladie : altération anormale affectant la structure ou la fonction des organes d’un être vivant, pouvant mettre en péril son équilibre général et aboutissant soit vers la guérison soit vers la mort.

Elle se distingue du syndrome (ensemble des signes dont l’apparition peut relever de cause différente) et de l’affection (en général rattaché à un organe ou à une fonction mais ne présumant ni des causes ni des symptômes ni des possibilités thérapeutiques)

La partie de la médecine qui traite de la maladie est la pathologie ; elle envisage la cause de la maladie, son mécanisme et son évolution, les signes par lesquels elle se manifeste et les moyens de la combattre. […]

Santé. État d’une personne dont l’organisme fonctionne bien. Opposée à maladie. Dans les sociétés contemporaines la valeur de la santé tend à remplacer celle du salut. Hippocrate dont la théorie des humeurs est l’application analogique au corps de celle des éléments, définit la santé comme équilibre et la maladie comme déséquilibre. Il y a santé lorsque les quatre principes corporelle (sang, pituite, bile jaune, bile noire) sont dans un juste rapport de cas de force et de quantité, et que le mélange en est parfait.

Il y a maladie lors ce que l’un de ses principes est soit en défaut soit en excès ou bien encore lorsque, en s’isolant dans le corps, il n'est pas combiné avec le reste. […]

Imaginons à présent d’appliquer ces deux définitions à notre société, à nos institutions, et corps intermédiaires, à la politique, à notre corps social, à nos entreprises…

Souvenons-nous en....

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